Société des Amis du Vieux Blaye

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Il y a 40 ans, le chemin couvert de la citadelle était rasé.

C’est au cours de l’année 1976 que des engins de travaux publics, commandités par la municipalité de l’époque, arasaient le sommet du glacis faisant disparaître l’un des composants majeurs de la défense de la citadelle : son chemin couvert.

En quelques jours, les bulldozers ont déplacé l’énorme quantité de terre que des milliers d’ouvriers avaient modelées "à la main" entre 1685 et 1689. Certes, ils n’avaient pas fait que cela, mais la destruction de près de 200 habitations et l’aménagement du glacis avec le chemin couvert couronnant sa crête avaient sans nul doute constitué une part importante de leurs travaux.


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André LAFON, poète et romancier.

À Blaye, tout le monde connait la rue André Lafon, dite également "rue de la sous-préfecture".

Mais qui connait encore André Lafon ? Qui se souvient de son œuvre ?

A vrai dire, seuls quelques rares amateurs de belles lettres savent qu’il fut un brillant écrivain, à la fois poète et romancier.

Pour honorer sa mémoire, la SAVB a retrouvé un article rédigé par son grand ami, François Mauriac. Nous n’avons pas jugé utile de changer un seul mot à ce beau texte écrit il y a exactement 100 ans, alors que la bataille de Verdun faisait rage et que celle de la Somme débutait.


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Quand le Président Mitterrand visitait la citadelle…

Le samedi 23 mai 1987, le Président François Mitterrand visitait la citadelle de Blaye.

Passionné d’histoire et fin lettré, il avait voulu mettre à profit un moment de liberté, lors d’un déplacement en Gironde, pour "venir voir" les fortifications imaginées par Vauban, qu’il portait en haute estime, ainsi que l’endroit où avait vécu Jauffré Rudel.

Lieu incontournable de la citadelle, le "musée d’Art et d’Histoire du Pays Blayais", créé et géré par la Société des Amis du Vieux Blaye, faisait bien évidemment partie de la visite.

Jean Ferchaud, alors président de la SAVB, a été l’un des acteurs de cette visite. Il nous en fait un récit truculent et sans concession.


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Inventaire du matériel de guerre d’une citadelle : Blaye en 1695 (partie 3).

Lors des deux précédents articles (http://www.vieuxblaye.fr/spip.php?article93 et http://www.vieuxblaye.fr/spip.php?article94) nous avons détaillé le contenu de l’inventaire de l’armement de la citadelle au 1er janvier 1695 en donnant les explications qui nous paraissaient utiles pour sa compréhension.

Ce document, véritable "photographie" des équipements militaires présents à Blaye à cette date nous a donné l’idée de poursuivre le raisonnement jusqu’à son terme en réfléchissant à la manière dont ils pouvaient être utilisés.

Tel est l’objet de ce troisième et dernier article consacré à l’exploitation de cet inventaire en tout point exceptionnel.


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Inventaire du matériel de guerre d’une citadelle : Blaye en 1695 (partie 2).

Lors d’un précédent article (http://www.vieuxblaye.fr/spip.php?article93), nous vous avons présenté l’inventaire de l’équipement de guerre de la citadelle au 1er janvier 1695 en centrant notre propos sur l’armement lourd qui constituait indéniablement la partie la plus sensible du document.

Il reste à nous intéresser aux autres types de matériels, certes moins emblématiques, mais néanmoins indispensables à ceux qui étaient chargés du "service de la citadelle de Blaye", pièce-maîtresse du verrou de l’estuaire.


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Inventaire du matériel de guerre d’une citadelle : Blaye en 1695 (partie 1).

C’est à partir d’un document exceptionnel que la SAVB est heureuse de vous présenter la liste des équipements militaires en dotation dans notre citadelle au 1er janvier 1695.

Nous sommes heureux de le faire car de cela on ne parle pas, ou alors très peu, les spécialistes des fortifications ignorant tout ou presque sur ce sujet.

A leur décharge, il faut reconnaître que contrairement aux imposants remparts de pierre que chacun peut encore admirer aujourd’hui, le matériel de guerre qu’ils abritaient a totalement disparu. Plus aucune trace. Rien. Il n’en reste rien, si ce n’est quelques vieux boulets pieusement conservés par notre association et aussi les lointaines collections que l’on peut contempler au musée de l’armée, à Paris.


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De Blaye à Ruffec, sur la trace des rescapés de l’opération Frankton.

Il y a quelques années, nous avons publié un article sur l’opération Frankton (http://www.vieuxblaye.fr/spip.php?article58), article qui a connu un gros succès puisqu’il compte parmi les plus consultés de notre site.

Par ce nouveau billet, notre propos est de faire revivre la partie pédestre de l’exfiltration qui a débuté après le sabordage des kayaks, à quelques kilomètres au nord de Blaye pour prendre fin à Ruffec, en Charente, à plus de 160 km du point de départ.

Cet itinéraire a été très récemment parcouru par l’un de nos adhérents et nous lui laissons volontiers la parole afin qu’il nous apporte plus de précisions sur cette randonnée un peu particulière car encore inédite.


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Découverte du tunnel reliant la citadelle au fort Pâté.

L’histoire était belle.

Elle était tellement belle que beaucoup y ont cru...

Hélas, ce n’était qu’un canular du 1er avril.

Pour s’en rendre compte il fallait lire cet article jusqu’à la dernière ligne de la dernière note et vous ne pouvez pas imaginer combien de visiteurs se sont laissés prendre au piège...

Allez, pour le plaisir nous le laissons en ligne.


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Le docteur GÉLINEAU (1828-1906), une grande figure blayaise.

Régulièrement, nous faisons référence aux travaux historiques du docteur Gélineau.

Comment pourrait-il en être autrement à partir du moment où ce grand Monsieur s’est beaucoup intéressé à l’histoire de Blaye, sa ville natale, à laquelle il a consacré trois de ses ouvrages.

La SAVB se devait donc de lui rendre un hommage particulier.

Tel est l’objet du présent article qui vous permettra de découvrir la vie riche et bien remplie de celui qui fut le contemporain et l’ami de l’abbé Bellemer, autre grande figure locale et "père spirituel" de notre association.


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Le siège de Blaye en 1592.

Des dix-sept attaques menées contre la ville de Blaye et répertoriées par les historiens, celle de 1592/1593 est indéniablement la plus meurtrière et la plus dévastatrice.

Cela est d’abord dû à sa durée : plus de sept mois de siège !

Cela est ensuite dû aux talents militaires et à l’opiniâtreté des deux adversaires : d’un côté, Jean-Paul d’Esparbès de Lussan, gouverneur de la ville et du château, au nom de la Ligue ; de l’autre, le maréchal Jacques de Matignon, gouverneur de Guyenne et commandant l’armée royale.

Cela est enfin dû au contexte général des combats, qui, même s’ils furent discontinus, n’en furent pas moins acharnés, comme tous ceux menés aux cours des guerres de religion.

Il ne pouvait en être autrement dès lors que la haine et le fanatisme animaient les combattants des deux bords et que des puissances étrangères, notamment l’Espagne et l’Angleterre, venaient prêter main forte aux belligérants.

C’est donc le récit succinct de ce siège que les Amis du Vieux Blaye souhaitent vous faire découvrir aujourd’hui. Pour cela, nous avons principalement puisé nos sources dans un excellent petit livre publié en 1905 par un Blayais assez peu connu, le docteur Gélineau, chevalier de la Légion d’honneur, membre (entre autres…) de la société de l’histoire de France et des archives historiques de la Saintonge et de l’Aunis.


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Non, la citadelle de Blaye n’a pas été construite pour protéger Bordeaux !!

C’est devenu un lieu commun, une affirmation que bien peu ne songent à contester, une assertion reprise en cœur par les médias et dans les médias : "Vauban a construit la citadelle de Blaye pour protéger Bordeaux".

On remarquera par ailleurs que cette déclaration péremptoire est assez valorisante pour les Bordelais qui, faut-il le rappeler, ont une fâcheuse tendance à considérer l’estuaire en général et le Blayais en particulier comme une zone d’intérêt secondaire…

Or, qu’en est-il réellement ?

Ce qui paraît être une évidence de prime abord n’est en réalité qu’une erreur historique grossière, somme de raccourcis et d’approximations, révélatrice d’une ignorance manifeste des circonstances dans lesquelles ce que nous appelons aujourd’hui "le verrou de l’estuaire" a été érigé.

C’est pour combattre cet état des choses et rétablir la vérité que nous avons décidé d’aborder ce sujet particulièrement irritant pour ceux qui s’intéressent un tant soit peu à l’histoire du Grand Siècle en général et à celle de Blaye en particulier.


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